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De Tower of love (son premier album), je n’avais écouté que la première chanson : My Patch. Une splendide sucrerie pop qui aurait mérité de figurer dans une version des aristochats réactualisée par Brian Wilson. Tellement sucrée, cette chanson, que je n’ai pour ainsi dire pas écouté le reste de l’album.

Et il s’en est fallu de peu pour que je ne reproduise le schéma ci-dessus à la sortie du deuxième album du Mancunien. Car tout a recommencé avec Jim Noir. J’ai jeté mon dévolu sur What you gonna do et son son un poil plus rock et nerveux. Sans me soucier du reste.

Et puis, un jour (je romance un peu, pas certain que ce se soit passé exactement comme ça, mais l’esprit est là), le bus bondé qui m’emmène à la fac m’empêche de changer de chanson alors que What you gonna do se termine sur mon ipod. Je laisse alors l’album tourner, me rend compte que c’est pas mal, écoute l’album plusieurs fois et décide de pondre un billet passionnant dessus.

Voilà, je crois avoir presque tout dit. Album chaudement recommandé, donc (pas comme celui d’Oasis, hein). Principalement parce qu’il est très sixties (planant, cosmique, avec des voix dédoublées et tout) et mâtiné de quelques touches électroniques.

Ci-joint, une petite sélection arbitraire de chansons du premier et du deuxième album.

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postscriptum : l’histoire du bus ne m’ayant encore permis d’écouter que les chansons à partir de What you gonna do (qui est la troisième de l’album), tout ce que je dis sur ce deuxième album ne concerne pas les deux premières chansons, je ne les ai pas écouté.

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